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Avec Vestiges de l’Arrière-Monde, nous poursuivons le projet de la compagnie : interroger le présent par la création de poèmes vivants où tous les médias (lumière, effets spéciaux, musique, vidéo,…) travaillent à l’immersion du spectateur. A partir d’une réflexion autour des travaux du Grand Paris et des figures disparues de la cité, le projet Vestiges de l’Arrière-Monde tentera de créer un territoire imaginaire. Nous chercherons à y explorer les angoisses et les fantasmes liés aux transformations urbaines. Le jour de sa victoire, un jeune président fraîchement élu annonce l’exécution immédiate d’un immense plan de rénovation appliqué à toutes les villes du pays. Dans une métropole imaginaire, un groupe de marginaux prennent en otage un bureau d’urbanistes. Ensemble, ils tenteront pour une nuit d’empêcher la disparition subite, le sacrifice d’un monde au profit du suivant.

En cours de création



Concept et mise en scène
Bertrand de Roffignac
Dramaturgie
Juliette de Beauchamp

Ils ne s’étaient pas vus depuis dix ans,
Ni le Père, froid,
Ni Sarah la plus petite qui est restée,
Ni les trois autres qui sont partis.
Pas les jumeaux : Ivan, chômeur invétéré,
Et Jeanne, animatrice télé.
Et bien sûr, pas Guillaume : technocrate brillant,
Presque tué par balle un jour de novembre...
Les voilà réunis autour d’une soupe.
Une cuillère, puis deux, puis vingt, et le Père s’effondre, mort.

Commence alors entre les quatre enfants un long règlement de comptes, chacun brillant dans sa façon de faire mal, de nier, de se taire. Maintenus là par une force mystérieuse, leur dispute s’émaille de phénomènes surnaturels et magiques, jusqu’au choc quand leur père brutalement se réveille et décide d’entamer un voyage vers « l’inframonde », où semblent s’être enfouis les scènes, les délires, les pulsions de leur passé.

Concept, Texte et Mise en scène
Bertrand de Roffignac
Assistante à la mise en scène
Angèle Canu
Regard dramaturgique
Juliette de Beauchamp
Scénographie
Henri-Maria Leutner
Lumières
Grégoire Delafond
Vidéo
Alice Brygo
Maquillage
Ondine Marchal
Musique et Sound Design
Mørse,
Axel Chemla-Romeu Santos,
Jean Galmiche,
Baptiste Thiébault
Avec
Léo Allard,
Sarah Brannens,
Jade Fortineau,
Simon Rembado/Baptiste Drouillac
Yuriy Zavalnyouk,
Guillaume Gendreau

L’année 2015 s’est achevée sur un constat très simple : le terrorisme fait partie de nos vies.
Comme une balle logée dans la chair, impossible à retirer. En réponse, notre société se jette dans une recherche effrénée de sécurité aussi dangereuse qu’introuvable.

Comment ne pas oublier l’amour et la justice : c’est de cela dont nous parle Camus dans cette pièce où cinq jeunes gens décident de se sacrifier pour assassiner le symbole du pouvoir despotique. C’est au nom de la vie qu’il faut vivre. Et c’est aussi au nom de la vie parfois que l’on meurt. En ces temps de révolte et d'organisation de la lutte, il faut interroger la violence sous toutes ses formes, penser les attentats du passé et ceux qui viendront inévitablement dans l’avenir pour que la mort ne triomphe jamais. Ce que nous voulons explorer en adaptant Les Justes, c’est l'endroit où s'entrechoquent la puissance de l’idée et la violence de l’action.

Adaptation et mise en scène
Bertrand de Roffignac

Dramaturgie
Pierre-Angelo Zavaglia et David Fouques

Scénographie
Alix Sulmont

Création Lumière
Henri-Maria Leutner et Samuel Boucher

Création sonore
Morse

Régie son
Axel Chemla-Romeu-Santos

Costumes
Chloé Pernet

Maquillage
Ondine Marchal

Avec
Etienne Bianco,
Jade Fortineau,
David Fouques,
Guillaume Gendreau,
Vladimir Hugot,
Maxime Le Gac-Olanié,
Raphaël Naasz,
Grace Seri
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